Archives mensuelles : avril 2018

Grignon le 14 Avril

Réunion du 14 avril. Après le traditionnel tour de table, la parole est à Hervé D., qui, après plus d’une année d’absence, est revenu en pleine forme. Au programme, la restitution en avant première de ses travaux sur les foraminifères de Grignon avant publication. L’objet de ses travaux était l’étude des régimes hydrodynamiques, les conditions de dépôt et la mesure de la variation de la faune et son abondance. Ses travaux qui ont nécessité la manipulation de quelques 50000 foraminifères, ont permis à Hervé de mettre en évidence un phénomène de vannage des foraminifères sous l’effet des tempêtes et de déterminer avec précisionvles zones de la falunière à régime hydrodynamique fort (milieu agité et tempêtes) et les zones de régime hydrodynamique faible (dépôts inter-tempêtes et milieu calme dans une baie plus fermée.

Après le déjeuner, travaux de déblaiement et de fouilles dans falunière.

 

 

L’échelle chronostratigraphique

La stratigraphie ( du latin stratum : couverture et du grec graphein : écrire ) est la science qui étudie la succession des dépôts sédimentaires, qui se présentent en affleurement sur le terrain, en sondage, en couches distinctes ou en strates.

La chronostratigraphie est une branche de la stratigraphie dont l’objet est l’étude de l’âge des couches (strates) de roches.

Une échelle chronostratigraphique permet de classer chronologiquement les divers événements/étages géologiques qui sont intervenus depuis l’origine de la Terre, il y a 4,55 milliards d’années, jusqu’à nos jours. L’histoire de la Terre a été fractionnée en différentes tranches de temps : éon, ère, période, époque, étage.

Tout d’abord un peu d’histoire pour comprendre les origines de l’échelle chronostratigraphique 

          1. Le principe de superposition

Nicolas Sténon (1638 – 1686) géologue danois fut l’un des premiers à formuler des principes en géologie, notamment le principe de superposition, selon lequel dans une succession sédimentaire les couches récentes recouvrent les plus anciennes.

On doit, en 1760, au géologue italien Giovanni Arduino (1714-1795) d’après ses observations du relief de la Vénétie dans le vicentin (pays autour de Vicence -Vicenza) la décomposition des terrains et de l’histoire de la terre en 4   » ordres  « … accès à la totalité de l’article  échelle chronostratigraphique