L’Etat affecte le domaine de Grignon à un projet d’intérêt général

Communiqué du Conseil d’administration de Grignon 2000 le 14 juin 2024

C’est une étape décisive qui vient d’être franchie. Nous apprenons par le quotidien « La Lettre » de ce jour que les services du Premier Ministre décident de conserver Grignon. Nous saluons cette décision conforme à l’ambition de Grignon 2000.

Depuis 2016, c’est un groupe de pionniers mené par Georges d’Andlau et Hervé Lecesne qui a patiemment monté Grignon Campus, un projet  ambitieux pour la transition écologique, réaliste sur le plan économique et ouvert sur son territoire et pour les franciliens. Nous constatons avec plaisir que l’Etat reprend à son compte notre proposition.

Grignon reste donc au service de l’intérêt général avec AgroParisTech comme représentant de l’Etat. Il établit un partenariat public privé au service de la rénovation du patrimoine de la première école d’agronomie de France. Au travers d’une société universitaire locale immobilière,  les partenaires privés, les collectivités locales et l’Etat donneront un nouveau souffle à ce joyau francilien.

Nous nous félicitons de constater qu’aujourd’hui c’est la raison qui l’a emporté. Notre modèle économique construit patiemment avec des partenaires est repris en grande partie d’après les informations disponibles.

Notre association et le consortium de partenaires et d’investisseurs qu’elle a constitué sont évidemment prêtes à jouer un rôle significatif dans la construction du futur du domaine. C’est une opportunité en or pour la transition écologique des systèmes agricoles et alimentaires.

La désignation d’un Président et d’un futur directeur général est la dernière étape avant le lancement du projet. Nous espérons que le contexte politique ne retardera pas cette nomination. Trop de temps a été perdu et le domaine s’abime, il est temps de se projeter dans un futur nouveau pour Grignon, de faire l’unanimité et de passer à l’action.

Nous félicitons les fonctionnaires mobilisés pour faire avancer le dossier et l’ensemble des associations et des partenaires qui nous ont permis de convaincre l’Etat. Nous remercions surtout les élus locaux et notamment Nadine Gohard, maire de la commune, pour leur engagement en faveur de l’intérêt général.

Nous restons déterminés pour que ce projet d’intérêt général soit aujourd’hui entièrement dédié à la transition écologique des systèmes agricoles et alimentaires. Nous nous réjouissons de pouvoir participer à la construction des prochaines étapes.  Le conseil d’administration de Grignon 2000.                        

                                                                                   Le communiqué complet : ici

Les mosaïques de coquilles mésopotamiennes

Soldat menant un prisonnier nu – coquille nacrée et schiste – provenance Mari, basse Mésopotamie – env. 2600 BC – Musée d’Alep – © B. Couturaud 2009.

1- La Mésopotamie : berceau de la Civilisation

La Mésopotamie, dont le nom signifie étymologiquement « le pays entre les fleuves », est une région historique du Moyen-Orient située entre le Tigre et l’Euphrate. Elle est le berceau de la première sédentarisation humaine, ainsi que des débuts de l’agriculture et de l’élevage. C’est également en Mésopotamie que le premier système d’écriture fut créé entre 3400 et 3200 av. J.-C., évoluant ensuite pour donner naissance à l’écriture cunéiforme.

  • La Période des Dynasties Archaïques

La période sumérienne dite « des Dynasties archaïques » (vers 2900 – 2340 av. J.-C.) marque l’apparition des premières cités-royaumes autonomes, des premiers rois et des premières dynasties historiques. En basse Mésopotamie, « Le pays de Sumer » était alors divisé en petits royaumes, tels Eridu, Lagash, Larsa, Uruk, Ur et Kishet. En haute Mésopotamie, les principaux royaumes sont Ninive, Assur et Mari. Chacune de ces cités dominait un modeste territoire, avec à sa tête un dieu tutélaire et un roi. Le dieu possédait de vastes domaines administrés par le souverain, qui était son représentant sur terre et avait pour devoir de lui bâtir des temples.

Aussi appelée époque Présargonique, cette période précède la création de l’empire d’Akkad, fondé par Sargon d’Akkad, qui conquit et domina la Mésopotamie de la fin du XXIVe au début du XXIIe siècle av. J.-C.

 

 

2- L’Art de la Nacre dans les Cités d’Ur et de Mari

Au cœur de la Mésopotamie antique, les cités puissantes d’Ur et de Mari ont révélé au monde une splendeur artistique unique à travers leurs mosaïques incrustées de coquilles marines. Ces œuvres d’art, témoins d’une civilisation florissante, allient la richesse des matériaux naturels à la finesse du travail artisanal. 

  • L’utilisation des coquilles nacrées ou non

 

La principale utilisation des coquilles marines était la production de perles de toutes formes, de colliers, d’anneaux, d’ustensiles domestiques, de supports de gravures, de sceaux-cylindres et d’incrustations dans des statues ou des mosaïques. Ces objets appartenaient principalement aux élites.

 

De fait, les fouilles ont révélé l’existence d’ateliers de taille de coquilles à l’intérieur des palais. Ce qui induit une activité sous le contrôle d’une élite réservée à son usage.

                                                                                                    Article complet

C’est une charmante compagnie que les géologues…

 

« Assis sur mon granit, je me livrais à de rancunières réflexions sur l’hypocrite tyrannie des pères, que seconde souvent si mal à propos la soumission par trop angélique des filles. Dans ce moment vint à passer une autre caravane à laquelle je me joignis faute de mieux, et aussi pour combattre par la distraction les blessures du sentiment.

Cette caravane se composait de trois messieurs à pied et d’un mulet chargé de pierres. Ces messieurs étaient des géologues. C’est une charmante compagnie que les géologues, mais pour les géologues surtout.

Leur manière est de s’arrêter à tout caillou, de pronostiquer à chaque couche de terre. Ils cassent les cailloux pour en emporter ; ils égratignent les couches pour faire un système à chaque fois : c’est fort long. Ils ne sont pas sans imagination, mais cette imagination a pour domaine le fond des mers, les entrailles de la terre ; elle s’éteint dès qu’elle arrive à la surface. Montrez-leur une cime superbe : c’est une soufflure ; un ravin rempli de glaces : ils y voient l’action du feu ; une forêt : ce n’est plus leur affaire. A mi-chemin de Vallorcine, un mauvais éclat de rocher sur lequel je me reposais mit mes trois géologues en émoi : il fallut me lever bien vite et leur abandonner mon siège. Pendant qu’ils le mettaient en pièces, je m’éloignai tout doucement et ils me perdirent de vue. Sic me servavit Apollo (Ainsi m’a sauvé Apollon, ndlr).

Toutefois, s’il m’arrive d’éviter le géologue, j’aime en tout temps la géologie. L’hiver surtout, au coin du feu, qu’il est charmant d’entendre raisonner sur la formation de ces belles montagnes que l’on a visitées durant les beaux jours, sur le déluge et sur les volcans, sur la grande débâcle et sur les soufflures, sur les fossiles surtout ! Quand on en est aux fossiles, je ne manque jamais d’introduire dans l’entretien le grand Mastodonte de je ne sais qui ; ou le Megalosaurus de Cuvier : c’est un grand lézard de cent vingt pieds de long, dont nous n’avons plus que les os moins la peau. Mais figurez-vous donc cette bête royale se promenant au travers de l’ancien monde, et nourrissant sa petite famille d’éléphants en guise de moucherons ! Vivent les pittoresques ! ils propagent, ils popularisent la science : c’est là que j’ai appris toute ma géologie.

Au surplus, même sans les pittoresques, qui n’est un peu géologue ? Qui ne se demande, à la vue des accidents ou des merveilles qu’étale une montagneuse contrée, comment se sont ouverts ou creusés ces abîmes ; comment ces cimes se sont élevées dans les cieux ; pourquoi ces pentes douces et pourquoi ces rocs tourmentés ; d’où viennent ces colosses de granit qui pèsent sur la plaine, ou ces dépouilles marines enfouies aux montagnes ? Ces questions sont de la géologie pure, à la fois élémentaire et transcendante : les géologues ne s’en adressent pas d’autres ; bien plus, sur la façon de les résoudre ils ne sont jamais d’accord : c’est l’eau, c’est le feu, c’est l’érosion, c’est la soufflure. Partout des systèmes et nulle part des vérités ; beaucoup d’ouvriers, point d’experts ; des prêtres, et point de Dieu ; en telle sorte que chacun peut approcher son hypothèse de la flamme de l’autel, et dire en la voyant flamber : « Fumée pour fumée, la mienne, monsieur, vaut la vôtre. »

Et c’est précisément par là que j’aime cette science. Elle est infinie, vague, comme toute poésie. Comme toute poésie, elle sonde des mystères, elle s’y abreuve, elle y flotte sans y périr. Elle ne lève pas les voiles, mais elle les agite, et, par de fortuites trouées, quelques rayons se font jour qui éblouissent le regard. Au lieu d’appeler à son aide les laborieux secours de l’entendement, elle prend l’imagination pour compagne, et elle l’entraine dans les profondeurs ténébreuses de la terre, ou bien, rebroussant avec elle jusqu’aux premiers jours du monde, elle la promène sur de jeunes et verdoyants continents, tout fraichement enclos du chaos, tout brillants de leur primitive parure, et que foulent ces races perdues, mais dont les gigantesques débris nous révèlent aujourd’hui l’existence. Si elle n’arrive pas à un terme, en y tendant elle parcourt une route attrayante ; si elle divague ou déraisonne sur les causes secondes, sans cesse et de toutes parts, et en vertu de son impuissance même, elle nous met face à face avec la cause première : et c’est pour cela que, toujours aimée, toujours cultivée, cette science est aussi antique que l’homme.

La Genèse en est le plus vieux et le plus sublime traité, et, chez le peuple poète par excellence, chez les Grecs, les théogonies, les cosmogonies abondent dès le premier âge ; dès lors, comme aujourd’hui, les Vulcaniens, les Neptuniens s’y disputent, non pas, à la vérité́, les suffrages du monde savant, mais l’admiration naïve, l’oisive curiosité́, le poétique sentiment d’une foule intelligente et crédule. » Rodolphe Töpffer – La vallée de Trient‘. 

Cette nouvelle La vallée de Trient est parue pour la première fois en 1841 dans l’ouvrage ‘Nouvelles genevoises’. Trient est une commune du Valais suisse, située à 15 km d’Argentière Chamonix-Mont-Blanc. 

Microfossiles de la falunière

"Il y a quelque temps déjà, nous avons préparé, avec Jean-Michel et Hervé, une séance consacrée à la micropaléontologie. L’idée de base était de montrer les petits éléments indéterminés (incertae sedis) de nos collections afin, nous l’espérions, de faire la lumière sur certains d’entre eux. Cependant, au fil de nos discussions, nous avons décidé d'élargir le champ de notre présentation en offrant un panorama plus exhaustif de la diversité des microfossiles présents à Grignon.

Suite à cette réunion, dédiée à ce que nous avions appelé de manière informelle les « micro-curiosités », et grâce aux échanges ainsi qu'aux recherches qui ont suivi, nous avons réussi à identifier une partie des éléments que nous avions présentés ce jour-là. Malgré ces avancées, un certain nombre d'éléments demeurent des 'Incertae sedis', étant toujours indéterminés à ce jour." Delphin

Voici donc ci-dessous le bilan de cette séance du 11 décembre 2021.

Les microfossiles présentés proviennent de la falunière de Grignon. Ils ont été sélectionnés et photographiés par Jean-Michel, Hervé et Delphin.

                                Sommaire

** Bryozoa ** Foraminifera ** Mollusca ** Dasycladaceae ** Echinidae ** Porifera  ** Serpulidae  ** Incertae sedis
  • Bryozoa

Les bryozoaires sont de minuscules animaux marins vivant en colonies, fixés sur des substrats durs. Chaque individu (zoïde) est composé d’un exosquelette calcifié.

1.  cf Hornera crispa DEFRANCE, 1821. 9mm. 2.  Bryozoa indéterminé sur support. 0,6mm. 3-4-6.  cf Crisia ind. (3. 1mm ; 4. 1,6mm ; 6. 1,9mm).  5.  cf Crisia ind. ; cf Porella ind. ; cf Schizoporella ind. 1,7mm.

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La série de planches photos des microfossiles est associée à la collection de la falunière.

Sortie à Bruxelles

Prévue initialement les 25 et 26 avril…2020 et déprogrammée suite Covid, cette sortie organisée par Michèle a finalement eu lieu les 23 et 24 mars 2024.

La précédente sortie du Club à Bruxelles a eu lieu le 11 décembre 2004. Le CR de cette sortie.

Michèle, Hélène, Anne, Marcel, Vincent et Jacques ont pu découvrir le samedi les facettes Art Nouveau de Bruxelles* en compagnie de Béatrice, amie d’Hélène (visite de la Maison de Victor Horta, architecte belge (1861-1947), visite de la maison de Marie Debard (1857-1926) et d’Édouard Hannon (1853-1931) et puis déambulation dans les rues de Bruxelles pour découvrir d’autres facades de maisons Art Nouveau) et le dimanche visiter l’Institut royal des Sciences naturelles de Belgique** en compagnie de Jean-Michel Bragard, médiateur scientifique. 

À Bruxelles, l’Art Nouveau a connu un épanouissement particulier grâce à l’influence de plusieurs architectes et artistes visionnaires. Le plus célèbre d’entre eux est sans doute Victor Horta, considéré comme le pionnier de l’Art Nouveau en Belgique. Horta a conçu plusieurs bâtiments emblématiques à Bruxelles, notamment sa maison « Horta » (1898–1901), qui est désormais inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO. Ses œuvres se distinguent par leur utilisation novatrice du fer forgé, du verre et d’autres matériaux, ainsi que par leurs formes organiques et leurs lignes fluides. Intégralité de l’article.

Nommer les coquilles aux XVIᵉ, XVIIᵉ et XVIIIᵉ siècles

Au cours des XVI, XVIIet XVIIIsiècles, les fossiles au sens actuel du terme, passent progressivement d’un statut de curiosités de la nature au statut d’objet d’étude sérieux par les naturalistes, jetant ainsi les bases de la paléontologie moderne. Les naturalistes et les collectionneurs de curiosités ont été confrontés au défi de nommer les organismes marins  vivants ou fossiles qu’ils découvraient et collectionnaient.

 

Tout d’abord un mot de vocabulaire donné par Antoine-Joseph Dezallier d’Argenville (1680-1765) naturaliste, collaborateur de l’Encyclopédie, grand amateur de Cabinets de Curiosités, grand voyageur et correspondant de nombreux savants et ‘curieux’ d’Europe : 

 

"Tous ces mots de Concha, de Testa & d'Ostreum se rendent en françois par celui de Coquillages, qui ne doit être employé que pour exprimer le Poisson renfermé dans son écaille. Il sert à présenter également l'idée de l'un & de l'autre. Quand il n'est question que de l'écaille sans le poisson, le mot de Coquille convient mieux ; ainsi l'on employera dans ce traité le terme de Coquillage quand on parlera du Poisson & de son écaille conjointement, & celui de Coquille, lorsqu'il ne s'agira que de l'écaillé." Lithologie et Conchyliologie (1742)

Termes génériques pour désigner les fossiles, au sens actuel du terme, du XVI siècle à la fin du XVIIIᵉ siècle 

A la Renaissance la dénomination ‘fossiles’ servait à désigner tous les objets tirés du sol « les matières pour lesquelles recouvrer faut creuser la terre » (Bernard Palissy,  1580). L’appellation ‘pétrifications’ est utilisée par les naturalistes pour décrire la transformation de la matière organique en pierre ou en substance minérale. Ces naturalistes pensaient que les ‘fossiles’ ressemblant à des coquilles actuelles étaient d’origine organique.  

« En effet on déterre d’assez nombreuses coquilles, en partie déjà pétrifiées, en partie encore restées à l’état de vrais coquilles tendres non encore transformées : ce qui montre qu’un temps elles furent des coquilles réelles » Frascatoro, 1517 
« Si tu avais bien considéré le grand nombre de coquilles pétrifiées qui se trouvent en la terre… » Bernard Palissy , Discours admirables de la nature des eaux …, 1580


                                                                                                           Article complet 

Sortie à Bruxelles les 23 et 24 mars

Nous venons de recevoir la réponse du Muséum de Bruxelles. Nous vous confirmons la sortie qui vous avait été annoncée par Michelle Thémelin. Nous vous demandons d’essayer de nous répondre concernant votre inscription par retour de mail car la sncf offre des promotions sur les billets de train pour un achat jusqu’au 22 janvier, puis de lancer vos achats de billets et de nous confirmer vos horaires et prix.

Le club vous propose une sortie à Bruxelles les samedi 23 et dimanche 24 mars 2024 et vous invite à y participer. L’organisatrice de ce séjour est Michèle miteme@sfr.fr pour toutes informations complémentaires.

Programme :

samedi après midi : découverte du riche patrimoine ‘ART NOUVEAU ´de Bruxelles ou visite libre de Bruxelles (musée de la BD dans un bâtiment ART NOUVEAU ‌http://www.cbbd.be/fr/expositions/les-expositions-permanentes/l-invention-de-la-bande-dessinee‌ ou la fondation Jacques Brel ‌http://fondationbrel.be/maintenance/‌)
dimanche matin à partir de 10h et après midi à 14h : visite guidée du Muséum d’histoire naturelle de Bruxelles et de ses collections de minéralogie et de paléontologie dont les célèbres iguanodons de Bernissart…

Propositions pour le transport et l’hébergement :

Transport : Samedi 23 : Train Eurostar aller direct Paris gare du nord/Bruxelles gare du midi à privilégier 8h54/10h19. Actuellement, et ce jusqu’au 22 janvier, une promotion est proposée sur ce trajet à 29€ pour des trajets jusqu’au 27 mars. tarif habituel 49€ Dimanche 24 : Train retour possible 19h43/21h05
Hébergement : Ibis Hôtel Brussels Centre Gare du Midi Rue d’Angleterre 2 – 20, Saint-Gilles, 1060 Bruxelles, Belgique – Très bon emplacement – voir la carte – Proche du métro – Pratique pour y déposer ses bagages en arrivant. 122€ chambre pour 2 http://www.booking.com/hotel/be/ibisgaremidi
> Il vous appartiendra d’organiser vous-même votre transport et votre hébergement

Contribution du club par adhérent participant : prise en charge du transport AR Paris-Bruxelles (train, bus ou voiture) sur présentation du justificatif de paiement par remboursement après la sortie. Prise en charge du ticket d’entrée du musée. Cette prise en charge sera limitée à 120 Euros par inscrit.

> Reste à la charge des participants : hébergement, repas, transport éventuel intra Bruxelles, visite art Nouveau (programme et coût non défini à ce jour).
Si vous êtes intéressés par cette sortie, merci de vous inscrire dès maintenant par réponse sur le mail du club.
 
Cordialement, le Conseil d’administration du Club

 

Les vœux du Conseil d’Administration

Bonjour à tous,
 
Notre prochaine Assemblée Générale aura lieu le samedi 30 mars 2024, au pigeonnier de Grignon, à 10h00.
L’AG sera suivie d’un buffet convivial sur place. 
Réservez la date dans vos agendas !
 
Cette AG 2024 fera le bilan de nos activités en 2023 pour nos sections « Paléo » et « Atelier ». 
Elle sera aussi l’occasion de faire le point sur les solutions envisagées pour résoudre nos difficultés d’hébergement.
 
L’AG sera suivie de l’élection du Conseil d’Administration du club. 
=> N’hésitez pas à vous porter volontaire pour prendre la responsabilité d’une activité.
Le club ne vit que grâce aux activités bénévoles de ses membres, et chaque contribution est précieuse ! 
Même des tâches assez légères nous aident à faire vivre le club (par exemple : recensement des matériels d’une section, recensement de nos collections, mise à jour de la liste des adhérents, relations avec les adhérents, magasinage de nos équipements, etc., etc.)
 
Par ailleurs, la recherche de locaux pour chacune des deux sections, ou pour les deux ensembles, 
la recherche de capacité de stockage pour tout ou partie de nos matériels et équipements, 
la recherche de salles de réunion, 
ou la recherche de partenaires pouvant abriter certaines de nos activités, 
sont actuellement nos priorités pour assurer la survie du club au-delà de cette année. 
 
Merci à vous tous de prospecter autour de vous afin de nous aider à trouver des solutions qui assureront la pérennité de notre club. 
A ce jour, nous n’avons de solution pérenne ni pour la section Atelier à Paris, ni pour la section Paléo à Grignon. 
 
Comptant tous sur votre mobilisation pour cette année 2024, qui sera décisive pour la survie de notre belle association, le Conseil d’Administration du Club Géologique Île-de-France souhaite à tous ses adhérents, et à leur famille, une excellente année 2024  !
 
Amicalement, 
 
Le Conseil d’Administration du Club Géologique île de France 
 

Recherche de locaux

Il y a « périls en nos demeures » :
  • Expulsé de son local parisien actuel avant mi-2024, le Club recherche activement un local à Paris. Courrier envoyé le 12 déc. 2023 à la Commission d’attribution de locaux associatifs de la Ville de Paris ici.
  • Dans la perspective d’être également expulsé de son local/pigeonnier à Grignon, un dossier de présentation du Club à Grignon est disponible ici.
     

Atelier…boucles d’oreilles

Dégotée par Daniel dans les entrailles de l’atelier, une caisse de fossiles, dont la provenance n’est pas spécifiée, a échauffé les imaginations. 

Il s’agit essentiellement de Potamides tricarinatum, Batillaria pleurotomoïdes, Ampullina parisiensis, Potamides cordieri, Pugilina subcarinata, Cantharus polygona, qui ressemblent fortement à la faune de La Chapelle/Plailly en Serval (Oise) ; donc sans doute des fossiles du Marinésien, sous-étage du Bartonien.

DEPUIS QUAND L’HUMAIN SE « FAIT-IL BEAU » ?

L’idée a rapidement germé de reproduire les coutumes d’Homo sapiens qui depuis au moins 150000 ans à utilisé des coquillages pour s’en faire des parures : l’utilisation des coquillages comme parures dans les temps préhistoriques témoigne de la créativité artistique et de l’importance culturelle des populations anciennes. Ces parures en coquillages étaient non seulement des ornements esthétiques, mais aussi des objets chargés de sens et de symbolisme au sein de leurs sociétés.

L’utilisation des coquillages comme parures n’était pas limitée à une seule période préhistorique, mais a persisté à travers différentes cultures et époques, parfois même jusqu’à nos jours… 

…Avec la perceuse et mèche ultra-fine apportée par Michel, et les attaches et agrafes par Mégane, la fabrication a pu commencer : choix des plus belles et plus robustes coquilles, opération de perçage au niveau des labres puis montage et essai.